Avant la victoire samedi soir contre Bruges. Pierre Le Meur, l'ancien Cessonnais, en provenance de Billère (D2), cet été, revient sur son arrivée et les succès actuels du CPB dans les colonnes de Ouest-France.

 
Comment se passent ces premiers mois au CPB ?
Collectivement, on peut dire que nous sommes plus que dans les clous. Être deuxième, aujourd'hui, alors que l'objectif était de jouer le maintien, c'est assez excitant ! Personnellement, cela a été plus dur en début de saison, notamment sur le plan physique. Il a fallu retrouver le rythme et une condition adéquate. Cela va beaucoup mieux depuis Noël et je prends véritablement du plaisir.
 
Pourquoi avoir choisi le CPB Rennes, l'été dernier ?
Au contraire des clubs professionnels, le CPB est à l'écoute des projets de reconversion. J'avais envie de passer mes diplômes d'entraîneur tout en continuant à jouer. La structure rennaise me permet d'associer les deux. Et puis, cela me permettait de revenir en Bretagne ! J'ai retrouvé des amis avec qui j'avais évolué à Cesson où j'ai joué pendant 10 ans.
 
Quel regard portez-vous sur la réussite du CPB ?
L'ambiance est géniale ici et elle explique, en grande partie, notre dynamique actuelle. On parvient à associer le travail, le plaisir d'être entre copains et les résultats. Il y a plusieurs anciens pros qui amènent leurs habitudes de travail, des jeunes qui poussent, prennent leur place et deviennent de plus en plus décisifs. La logique du club est véritablement respectée et c'est bénéfique pour tout le monde.
 
Que pensez-vous de votre capacité à maintenir ce rythme en haut de tableau ?
C'est la grande inconnue. On s'entraîne dur pour que tout ne s'écroule pas. On prend goût au haut de tableau mais on sait également que tout peut basculer très vite. On reste fragile, c'est pourquoi il faut continuer de travailler pour bonifier les marges de progression que nous avons, notamment offensivement. Continuer à progresser et conserver les garde-fous, l'équilibre mis en place, c'est la solution pour maintenir cette dynamique jusqu'au bout !
 
 
Ouest-France du 21/03/2015